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 Le Breizh-Garou

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Tsu



Date d'inscription : 31/01/2017

25112017
MessageLe Breizh-Garou

[size=32]Le Breizh-Garou [/size]
( Tueur en crêperie….)
Partie 1

Cinq !!! Cinq !!! Purée, cinquième corps en trois semaines !!! Mais là, ça clochait, il avait dû y avoir un événement qui c'était produit. Et pour le coup, on avait sorti l'artillerie lourde, Loïg Lemeur, avait été chargé de l'enquête et en règle générale quand il se déplaçait, c'était pas pour compter les pattes des crevettes. Lemeur était le commandant du CIB , le Corps d'investigation Breton. Pour être plus clair, il y avait l'élite de la police, et au dessus il y avait le CIB.

Lemeur se déplaçait toujours avec la même équipe. Lui et quatre autres éléments du CIB, la crème des crèmes. On les appelaient les « Ramones ». Il y avait Soizig Lemeur, spécialiste informatique, mais qui n'avait aucun lien de parenté avec le chef, ni avec Yann Lemeur, le technicien scientifique et pilote de drone. Job Goaziou Lemeur, était si l'on peut dire, chargé de régler les éventuels problèmes collatéraux mais aussi d'incompréhension lors des interrogatoires. Et enfin, Gwenn Lemeur, ancienne des FFD (forces spéciales druidiques), si un cailloux était silencieux depuis des millénaires, il ne l'était plus quand Gwenn Lemeur lui posait une question, vous voyez le genre. Bref, voilà pourquoi on les appelaient les « Ramones ».

Lemeur est son équipe avaient quitté la brigade à Saint-Brieuc en soirée, ils avaient pour habitude mais c'était aussi un choix, choix, d'arriver à leur camps de base en soirée, l'idéale pour eux était même de faire la route avec un peu de brouillard ou un léger crachin. Et là, comme on était en Décembre, çà leur convenait. Autre petite facétie, ils ne s'installaient jamais dans les brigades où pourtant étaient mis à leur disposition des appartements et ne dormaient pas à l'hôtel. Non, Lemeur et sa bande louait toujours un gîte rurale, toujours un petit corps de ferme en pierre. Peu leur importait qu'il n'y ait pas de réseau internet ou qu'il y ait des problèmes de communications, Soizig avait tout le matériel, elle pouvait vous envoyer un message de Mars si çà avait nécessaire. Il arrivèrent donc vers les 21 h à destination, à quelques kilomètres du Faouët, où les attendaient les deux inspecteurs principaux qui avaient en charge l'enquête et qui avaient fait appel à eux.

Le topo était le suivant : Les quatre premiers meurtres semblaient identiques. On avait retrouver les corps des victimes, toutes des crêpières, dans leur cuisine la tête sur le pillig, la plaque en fonte sur laquelle on faisait les crêpes. Pas de traces de violences sexuelles, rien n'avait été volé, la caisse n'avait dans aucun des cas été ouverte et encore moins vidée du coup. Il y avait quelques marques de bagarres, on avait trouvé de la pâte à crêpes sur le sol, à plusieurs endroits. Et la tête contre le pillig, on avait trouvé les mortes. Les inspecteurs avaient donné à Yann Lemeur les dossiers complets, mais les corps étaient toujours à la morgue. Tout le monde dans le milieu savait qu'il préférait voir par lui-même et refaire les autopsies. Il y avait simplement un problème avec la cinquième victime, le premier était tout simplement de savoir s'il s'agissait réellement du cinquième meurtre, ou d'un homicide totalement indépendant des quatre autres. Et le corps était dans un état tel, que l'identification n'avait rien donnée pour le moment. Et il avait été comme traîné et retrouvé dans les bois pas loin d'ici, d'où le choix de Lemeur d'installer son équipe dans les environs. L'avantage, si l'on peut dire, c'est que c'était encore frais, froid mais frais !!! Il y aurait sûrement une disparition de signalée.

Lemeur pris le dossier, remercia les inspecteurs et entra à l'intérieur. Soizig installait son matériel, Gwenn, elle scrutait le ciel. Les hommes, eux, installaient les tables, le tableaux et sans attendre, Loïg Lemeur agrafa les agrandissements des photos. Il y avait un truc qui avait fait la légende de Lemeur, pas Yann, pas Job, non de Loïg, c'est qu'il voyait en une fraction de seconde de que d'autres pouvaient ne pas avoir vu pendant des mois. Alors, il prit un tabouret et s'installa, et plongea son regard sur les clichés. Quand, c'était comme çà, plus la peine de lui parler, de toute façon, il n'entendait plus rien tellement il était concentré. Alors l'équipe finit d'installer le matériel et prépara le repas.

Au bout de longues, très longues minutes, Loïg sortit de sa transe, regarda son équipe. Il avait le regard noir.

- Y a un truc là, quelque part devant moi…. C'est là et comme un con , je ne le voit pas…. A table ! Il sera toujours là demain.





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